Compassion et gratitude: La Fondation met son drapeau en berne jusqu’à la fin de la pandémie

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Le drapeau est en berne devant la Place de la Fondation.

Alors que l’on commence à apercevoir lentement mais sûrement une lumière au bout du tunnel, la Fondation médicale des Laurentides et des Pays-d’en-Haut a décidé de mettre son drapeau en berne tant et aussi longtemps que cette pandémie de COVID-19 ne sera pas terminée.

Aujourd’hui, mardi 26 janvier, les nouveaux cas sont en baisse à 1 166 mais l’on déplore tout de même 57 décès, 1 324 hospitalisations et 217 personnes aux soins intensifs. La bataille n’est donc pas gagnée et la Fondation tient à dire merci aux travailleuses et travailleurs de la santé qui tiennent le fort, contre vents et marées, depuis plus de 10 mois. « Nous avons aussi des pensées sincères envers toutes les familles qui ont perdu un ou des êtres chers depuis mars dernier », souligne Daniel Desjardins, directeur général de la Fondation.

Compassion et gratitude

En plaçant son drapeau en berne, la Fondation pose un geste de compassion et de gratitude. « Nous sommes de tout cœur avec les gens éplorés et nos anges-gardiens, insiste Monsieur Desjardins. Le drapeau retrouvera sa place tout en haut du mât lorsque ce triste épisode sera derrière nous ».

En attendant, la Fondation poursuit ses actions aux quatre coins du territoire afin d’aider les établissements de santé ainsi que les gens dans le besoin. Les besoins en services et équipements de santé sont importants, voire plus élevés que jamais.

Tout en maintenant sa présence, la Fondation mijote différents projets, notamment la mise en place d’un Événement avec un grand É pour reconnaître le travail exceptionnel des travailleuses et travailleurs de la santé. « Cet événement majeur se tiendra lorsque les rassemblements seront possibles et je vous l’assure, ce sera grandiose », assure Daniel Desjardins qui demande aux gens de continuer à suivre leurs consignes et à rester dans leur bulle familiale. « Plus nous respectons le plan, plus vite nous reviendrons à la normale », termine le DG de la Fondation.